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A voir : Monastère d'Artah-Gok non loin de Bakou

Le plus ancien sanctuaire des guèbres et des parsis, adorateurs du feu, est au monastère d'Artah-gok, à quatre lieues de cette ville. Ce lieu est encore en grande vénération chez les Hindous, et sur l'autel du milieu brûle sans interruption la flamme sacrée que les dévots pèlerins viennent adorer de toutes parts. Voici quelques détails sur le pays : dans la presqu'île d'Abcheron, au nord de la ville de Bakou, du côté de la mer Caspienne, se trouve le célèbre feu perpétuel; il n'est pas fort éloigné des puits de naphte blanche célèbre dans la contrée, entre les villages de Sarakhani et d'Emir-hadjan. Une colonie de Hindous du Pendjab vit auprès de ce feu par dévotion. A une assez forte distance, surtout pendant la nuit, on aperçoit la lueur du sanctuaire ; on distingue dans l'obscurité quatre flammes principales, et à mesure qu'on s'en approche, on en voit un grand nombre de moins considérables jaillir de terre. Les quatre gros jets s'élèvent très-haut, et éclairent tout le territoire environnant, qui est désert et stérile. Enfin l'on découvre le grand mur crénelé en pierres blanches et les quatre tuyaux qui en dépassent la hauteur : c'est par là que sortent les plus grosses flammes. Quand on entre dans l'enceinte, on est émerveillé de l'aspect qui s'offre aux regards : on se trouve dans une cour vaste et parfaitement illuminée, au milieu de laquelle s'élève une salle carrée où aboutissent les quatre gros tuyaux. Il en résulte une lumière qui ne surprend pas moins les étrangers qu’elle ne les éblouit. On remarque tout autour de l'intérieur du mur les cellules des Hindous. L'un d'eux reçoit les voyageurs à leur arrivée. Presque nu, vêtu seulement d'une ceinture et coiffé d'un turban blanc, il sort de sa niche, s'arrête, joint les mains, et s'inclinant respectueusement devant le feu, objet de son culte, il répète à plusieurs reprises, dans sa langue, cette invocation : « Que Rama conserve longtemps le souverain qui vous gouverne! » puis il presse les étrangers d'entrer dans sa cellule. Cette cellule, comme celles des autres Hindous qui habitent ce lieu de dévotion, n'a pour meubles qu'un tapis et deux cruches, et n'est éclairée que par un jet de flamme qui s'échappe du sol ou de quelque tuyau calcaire, enfoncé dans la terre et qui sert de flambeau. Chacun de ces religieux fait sa prière dans sa propre cellule. Les Hindous regardent le feu comme quelque chose de saint, mais non comme la Divinité même. Dans leurs livres dogmatiques, le puits de feu près de Bakou est désigné comme un lieu ou ils doivent aller en pèlerinage pour adorer Dieu ; néanmoins ils ne croient pas que Dieu y demeure particulièrement, car ils pensent que son séjour est partout, et ils ne savent pas quelle est sa forme..... Plusieurs Hindous viennent passer comme pèlerins les uns cinq ans, d'autres huit ans dans ce monastère; et lorsqu'ils ont accompli leurs dévotions pour eux ou pour d'autres, ils retournent dans leur patrie. Quelques-uns y habitent depuis quinze ou trente ans, et probablement y resteront jusqu'à leur mort. Ces gens vivent pauvrement et ne mangent pas de viande. Ils ne se nourrissent que de végétaux qu'ils cultivent généralement de leurs propres mains ; ils ne peuvent prendre leur repas ensemble, c'est pourquoi chacun a dans sa cellule un petit vase de cuivre qu'il nettoie soigneusement. Ils préparent leurs mets dans le même angle de leur cellule où ils font leurs prières, et au même feu. Un riche Hindou, Otoumd, pourvoit à leur entretien. Ils prient pour lui, et tous les ans il vient deux fois faire ses dévotions dans cet endroit bénît. Ces dévots sont des moines ou des djoghis, ainsi qu'ils se nomment eux-mêmes, et ils observent le célibat. Le feu perpétuel qui brûle dans les cellules, dans la cour du cloître et en dehors, est, comme on l'a sans doute déjà présumé, un gaz inflammable. Ce n'est donc pas de la naphte, comme l'ont supposé à tort quelques voyageurs, mais un gaz hydrogène, peut-être carbonisé, qui, dégagé dans les profondeurs de la terre, s'élève a travers les fentes et les ouvertures du terrain calcaire. Il ne s'allume pas de lui-même, ni par l'approche d'un charbon ardent, même quand celui-ci a été fortement soufré auparavant; il faut nécessairement qu'il y ait une flamme pour le faire prendre feu. Ce gaz est inodore quand il sort du rocher, ne produit aucune chaleur sensible, ne cause aucune gêne perceptible à la respiration, est plus léger que l'air atmosphérique, car il se condense sous le toit de la cellule, et ne se combine pas avec l'eau, comme le gaz hydrogène sulfuré ; on peut le recueillir sous l'eau, renfermé dans une vessie : mais il ne s'y conserve pas plus de dix jours, parce qu'il s'échappe à travers les pores; on ne peut pas non plus le garder longtemps dans des flacons de verre, parce que l'air atmosphérique s'y mêle très-facilement. La chaleur que donne ce gaz en brûlant est très-considérable, voilà pourquoi les habitants du pays l'emploient fréquemment pour cuire la chaux ; au contraire il n'a pas, en sortant de la terre, une température plus haute que celle de l'atmosphère qui l'environne. Sa flamme est d'un blanc jaunâtre, et quand elle s'éteint on ne remarque nulle fumée. Mêlé avec l'air atmosphérique, il devient détonnant et produit de fortes explosions. Ce gaz est donc hydrogène, mais on ne peut décider pourquoi il est dépourvu de l'odeur qui le caractérise et ne gêne nullement la respiration ; on pense qu'il ne peut pas être très-pur, parce qu'en sortant de terre il doit se combiner avec du gaz oxygène, et par conséquent perdre son odeur particulière. On n'a observé nulle part un gaz inflammable aussi important que celui de Bakou. Les Hindous adorateurs du feu regardent ce lieu comme celui qui mérite le plus leur vénération; ils n'en connaissent qu'un semblable, c'est Kangra dans l'Hindoustan ; mais il n'y a là qu'un petit tuyau qui contienne du même gaz. On ne peut savoir avec précision l'époque à laquelle on a commencé à observer et à vénérer ce phénomène curieux. Hérodote, non plus que les autres historiens grecs qui parlent de la naphte de la Babylonie et de l'Egypte, ne dit rien des merveilles du territoire inflammable de Bakou; cependant elles sont aujourd'hui l'objet de la conversation de tous les Orientaux, et sans doute elles devraient l'avoir été depuis longtemps si ces feux avaient eu jadis la même étendue qu'ils ont aujourd'hui, puisque autrefois le culte du feu était plus commun dans ce pays qu'il ne l'est présentement. Pline ne dit pas un seul mot de ce feu perpétuel, et Ptolémée, qui connaissait très-bien ce pays, habité autrefois par les mages à l'embouchure du Cyrus, ne mentionne nullement le feu continu; cependant les autels sabéens pourraient y avoir rapport ; alors la source dont nous parlons ici aurait été plus au sud qu'elle ne l'est maintenant. Enfin Ammien Marcellin, qui apprit dans le pays même que le nom de naphte était médique, ne dit rien non plus des sources inépuisables du feu perpétuel voisines de Bakou. Masoudy, historien arabe du IXe siècle de notre ère, en parle d'une manière plus positive : « A Baki, dit-il, il y a une mine de naphte blanche, la seule de cette espèce, à ce que l'on croit, qu'il y ait dans le monde, mais Dieu seul le sait. De cette mine sort une colonne de feu qui s'élève très-haut et qu'on aperçoit de tous côtés à la distance de cent parasanges. On entend de très-loin le bruit, qui ressemble à celui du tonnerre, et ce volcan lance des rochers enflammés à perte de vue. »

Source : BDV
Avertissement : ce texte restitue l'opinion de son auteur sur les faits, les choses ou les gens évoqués à l'époque où il a été écrit. O tempora, o mores... cet article est fruit d'un contexte. Il ne présume en rien de l'avis de l'éditeur du site sur le sujet évoqué.

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