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CompagnieTrajetDate DépartDate RetourDatesTarif TTC
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Le Caire (CAI)
10/01/2020 22/01/2020 du 10/01/2020
au 22/01/2020
194€btn_voir
aegean-airlinesaegean-airlines Paris (CDG)
Le Caire (CAI)
19/03/2020 22/03/2020 du 19/03/2020
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196€btn_voir
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Le Caire (CAI)
08/11/2019 20/11/2019 du 08/11/2019
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207€btn_voir
aegean-airlinesaegean-airlines Paris (CDG)
Le Caire (CAI)
25/01/2020 31/01/2020 du 25/01/2020
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Le Caire (CAI)
23/01/2020 14/02/2020 du 23/01/2020
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209€btn_voir
aegean-airlinesaegean-airlines Paris (CDG)
Le Caire (CAI)
17/01/2020 26/01/2020 du 17/01/2020
au 26/01/2020
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Le Caire (CAI)
13/01/2020 26/01/2020 du 13/01/2020
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222€btn_voir
aegean-airlinesaegean-airlines Paris (CDG)
Le Caire (CAI)
22/11/2019 24/01/2020 du 22/11/2019
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taromtarom Paris (CDG)
Le Caire (CAI)
16/11/2019 20/11/2019 du 16/11/2019
au 20/11/2019
225€btn_voir
taromtarom Paris (CDG)
Le Caire (CAI)
22/10/2019 03/11/2019 du 22/10/2019
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A voir : mosquée de Hhasaney'n du Caire

« La mosquée de Hhasaney’n est célèbre par un acte particulier de dévotion. « Le cheik des derviches Saadi'yeh, qui est le khati'b (prédicateur) de la mosquée de Hhasaney'n, ayant achevé les prières du soir, se rendit à cheval depuis la mosquée jusqu'à la maison d'El-Bekri, le supérieur de tous les ordres de derviches en Egypte. Ce cheik est un homme à barbe grise, d'un extérieur distingué et d'une physionomie aimable. Ce soir-là, il portait un béniche blanc, et un turban eu mousseline d'une couleur olive foncée, qu'une bande de mousseline blanche traversait obliquement au milieu du front. A peine fut-il dehors qu'une foule de derviches Saadi'yeh s'empressèrent de le suivre et de se ranger derrière son cheval. A quelque distance de la maison d'El-Bekri, La procession s'arrêta. Des derviches et d'autres fidèles, au nombre de plus de soixante, se couchèrent à plat ventre sur la terre, les uns contre les autres, se serrant de près, les jambes tendues et les bras pliés sous leurs fronts. Ils murmuraient tous le mot : Allah ! Une douzaine d'autres derviches, presque tous déchaussés, se mirent aussitôt à courir sur le dos de leurs compagnons, en frappant des ba'zes ou petite tambours de forme hémisphérique, et en criant aussi : Allah ! Le cheik fit alors avancer son cheval, qui hésita pendant quelques minutes à monter sur les premiers de ces hommes prosternés. Mais, à la fin, tiré en avant et excité, il commença à fouler ce plancher vivant sans trop paraître effraye et en levant les pieds très-haut. Un long cri fut immédiatement poussé par les spectateurs : Allah, la, la, la, la, lah ! Chacun des hommes couchés à terre était frappé deux fois, une fois par l'un des pieds de devant, une seconde fois par l'un des pieds de derrière. Aucun d'eux ne parut éprouver la moindre souffrance. — Le peuple considère cette cérémonie comme miraculeuse, et croit qu'elle ne s'accomplit sans accident qu'en vertu d'un pouvoir surnaturel accordé, par privilège, aux cheiks des derviches Saadi'yeh. Suivant la tradition, le second cheik de l'ordre aurait fait une course à cheval sur un amas de bouteilles de verre sans en casser une seule. Les fidèles croient aussi que les patients récitent mentalement une prière mystérieuse qui les préserve de la douleur. Selon quelques personnes, le cheval que le cheik monte eu cette occasion est déferré : je crus m'apercevoir que, cette fois du moins, il n'en était pas ainsi. Seulement le cheval était d'une taille moyenne. On ajoutait encore qu'il était dressé à cette marche ; le fait est possible et vraisemblable : on sait quelle répugnance naturelle ont les chevaux a fouler les hommes. » Le même voyageur vit répéter celle cérémonie à la fête du Mirag, c'est-à-dire de l'anniversaire de l'ascension du prophète. Cette fois le nombre des derviches couchés à terre était au moins de cent. D'autres derviches coururent d'abord, pieds nus sur leur corps, avec des tambours et des bannières. Le cheik s'avança ensuite, monté sur le même petit cheval gris. Il était vêtu d'une pelisse bleu-clair, bordée d'hermine, et la tête ceinte d'un mouckl'eh noir, sorte de large turban d'apparat qui n'est porté que par les personnes exerçant des professions savantes ou religieuses. Il chevaucha à l'amble sur les derviches en marmottant une prière. Deux hommes, leurs chaussures à la main, guidaient le cheval. Une fois, le cheval se cabra et frappa, ou peu s'en fallut, plusieurs têtes. Aucun des malheureux derviches ne trahit par un seul mouvement sa douleur. A mesure que le cheval s'avançait, derrière lui les hommes se relevaient vivement et se mêlaient en riant à la foule qui suivait le cheik. Notre voyageur remarqua toutefois que l'un d'eux riait d'un mauvais rire : quoi qu'il ne portât pas sa main derrière lui, il paraissait être blessé : on eût dit qu'il allait s'évanouir, et des larmes roulaient dans ses yeux. »

Source : BDV
Avertissement : ce texte restitue l'opinion de son auteur sur les faits, les choses ou les gens évoqués à l'époque où il a été écrit. O tempora, o mores... cet article est fruit d'un contexte. Il ne présume en rien de l'avis de l'éditeur du site sur le sujet évoqué.