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A voir : Sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe

GUADALUPE (Mexique). Voici ce que dit M. Marchelli de l’image de Notre-Dame de Guadalupe, telle qu'elle existe à Saint-Nicolas in Carcere Tulliano : Cette pieuse image, si propre à inspirer la plus tendre dévotion, est exposée à la vénération des fidèles, sur le retable de l'autel dédié à saint Jean-Baptiste, qui est la première chapelle à main droite en entrant par la porte principale de la dite église de Saint-Nicolas. Sa forme rappelle le miracle fameux et touchant à qui elle doit son origine ; miracle arrivé au Mexique, dans l'Amérique septentrionale, où le sanctuaire de Guadalupe est très célèbre : car la très sainte Vierge s'est peinte en quelque sorte elle-même dans cette figure, lorsqu'elle arrangea dans le manteau grossier de l'humble Jean Diego de Quanhtitlan les roses miraculeuses et les autres fleurs qu'elle lui avait ordonné de cueillir sur le Tapejacac, et qui imprimèrent miraculeusement sur cette toile, auparavant si vile, la belle effigie qu'on voit encore et qu'on vénère à Guadalupe; monument perpétuel de ce prodige, et objet d'une singulière vénération parmi ces peuples. Elle est donc restée empreinte sur cette espèce de manteau, étendu dans l'air et soutenu par un homme, et représente la figure entière de Marie, ayant sous ses pieds le symbole du croissant que nous fournit l'Ecriture, et qui est l'indice de sa beauté originelle et des consolations qu'elle nous apporte. Pulchra ut Luna electa ut sol : belle comme la lune et pure comme le soleil. La reine des anges y parait dans la première fleur de sa jeunesse ; ce qui rappelle l'idée de son immaculée Conception : sa tête est élevée, mais d'une manière naturelle qui n'ôte rien à l'air d'humilité et de recueillement qu'elle exprime. Les yeux, modestement baissés et sans aucune direction déterminée, sont suffisamment ouverts, car les paupières supérieures en couvrent environ la moitié, et laissent apercevoir une partie bien sensible des prunelles et du blanc qui est à l'entour. Les mains sont jointes devant la poitrine. La peinture est à l'huile sur toile : elle est d'un bon auteur moderne, de la hauteur d'environ cinq palmes d'architecte, et large à proportion. C'est un présent fait à l'église, il y a peu d'années, par un saint prêtre, ex-jésuite, mort à présent, et qui désirait vivement propager dans le cœur des fidèles la vénération et le culte de la sainte Vierge dans cette effigie miraculeuse. Parmi les Indiens convertis au christianisme dans le Mexique, on comptait, en 1531, Jean Diégue de Quanhtilian, ainsi nommé du lieu de sa naissance, à huit milles de Mexico. Il était pauvre, mais il craignait le Seigneur, vivait content de sa condition, et se montrait en tout fervent chrétien. Sa femme, nommée Lucie, et son oncle Bernardin, servaient Dieu comme lui, dans la simplicité de leur foi. Sa dévotion lui faisait faire tous les samedis le voyage de la capitale, et il y entendait la messe dans l'église de Saint-Jacques. Dans le trajet il devait passer au pied d'une colline qui s'élevait entre la ville et son habitation. Cette colline avait joui d'une grande célébrité parmi les idolâtres. Ils y avaient rendu leurs adorations à une déesse à qui l'on donnait le nom de mère, et celui même de mère des dieux. Marie daigna dessiller leurs yeux, et leur montrer en ce lieu la Mère du vrai Dieu et leur véritable mère. Ce fut là précisément qu'elle se fit élever un sanctuaire célèbre aujourd'hui, et qu'elle se plut à répandre avec profusion les effets de sa bonté. L'origine de ce sanctuaire est remarquable. Nous la raconterons avec quelque détail. Elle ne peut qu'inspirer le plus vif intérêt. Un samedi, 9 décembre de l'an 1531, au soleil levant, le pieux Diégue se rendait à Mexico, pour y satisfaire sa dévotion. Il était parvenu au pied de la colline, lorsqu'il entendit un concert mélodieux qu'il prit d'abord pour un ramage d'oiseaux. Le concert continue et pique sa curiosité. Il se détourne et il aperçoit une nuée légère, resplendissante de clarté, et bordée d'un iris où se peignaient les plus vives couleurs. Pénétré de joie, il s'arrête, il contemple avidement ce spectacle. L'harmonie cesse, et il s'entend appeler par son nom. Il distingue une voix qui part du sein de la nue. Il monte sur la colline, et il voit un trône majestueux sur lequel était assise une vierge d'une incomparable beauté. Son visage était brillant comme le soleil : de ses vêtements jaillissaient des rayons d'une lumière si vive et en si grande abondance, que les rochers des environs semblaient transformés en pierres précieuses. Diégue est d'abord plongé dans une sorte de stupeur. Mais celle dont la présence ravissait tous ses sens l'en tire en lui adressant la parole, et en lui disant : Où vas-tu? — Je vais, répond-il, entendre la messe en l'honneur de la Vierge. — Ta dévotion m'est agréable, reprend l'inconnue ; ton humilité me plaît. Je suis cette Vierge, Mère de Dieu. Je veux que l'on me bâtisse ici un temple, où je répandrai mes bontés, et où je me montrerai ta mère, celle de tes concitoyens et de ceux qui invoqueront mon nom avec confiance. Va de ma part trouver l'évêque, et l'instruire de mon désir. On ne saurait se faire une idée du saisissement de l'Indien, et en même temps de son calme et de sa joie. Dans toute autre circonstance, il n'eût osé se présenter à son premier pasteur. Mais celle qui lui avait donné cette mission lui avait inspiré par ses regards et ses paroles une assurance qui le mettait au-dessus de la crainte. Il court donc chez le prélat et lui rend compte de ce qui lui était arrivé. Le prélat, Jean de Zumarraga, religieux franciscain, doué de grandes vertus, et entre autres d'une rare prudence, écoute son récit avec attention. L'ingénuité de Diégue, le ton de conviction et de vérité qui l’animait, donnaient une sorte de garantie à ses paroles. Mais ce n'en était pas assez pour fixer son jugement. Avant de rien entreprendre, il exige de plus sûrs témoignages de la volonté du ciel. Diégue confus se retire en silence. Il satisfait à sa dévotion à Mexico, et il regagne son habitation, tout occupé de ce qui lui était arrivé. Il reprend le chemin accoutumé, celui de la colline. Quel n'est point son étonnement lorsqu'il y retrouve Marie! Elle semblait attendre son serviteur. Elle l'accueille avec bonté, et lui inspire une confiance qui le fait parler à cœur ouvert. Il ose représenter à la Reine des cieux qu'il est peu fait pour être son envoyé, qu'une personne d'une condition plus élevée serait mieux reçue du prélat. Il ignorait que le Seigneur, jaloux de faire éclater sa grandeur et sa puissance, se sert d'ordinaire des instruments les plus faibles pour accomplir les plus grands desseins. Marie cependant, sans s'expliquer plus clairement, renvoie Diégue à l'évêque, en le consolant et en ranimant ses espérances. Le lendemain, jour de dimanche, il ne manque point de retourner à Mexico, pour y assister au saint sacrifice. Il a même le courage de se présenter de nouveau devant l'évêque. Celui-ci le reçoit avec bonté, et persiste toujours dans sa première réponse, il lui faut un signe assuré de la volonté du ciel. Diégue revient à la colline et y retrouve Marie, qui lui promet avec bonté un miracle pour le lendemain, Diégue rassuré regagne la maison; mais il y trouve son oncle surpris tout à coup d'une grave maladie. Tout occupé des soins que le malade réclamait de lui, Diégue oublie la promesse faite à Marie, de retourner le lundi sur la colline ; mais le mardi il part pour Mexico, dans le dessein d'en ramener un prêtre pour donner à son oncle les secours de la religion. En passant près de la colline, il se rappelle son oubli, sa faute involontaire ; et pour éviter les reproches qu'il croit mériter, il se détourne du chemin. Cependant Marie se présente encore à lui, et lui dit avec bonté: Où vas- tu, mon enfant? quel sentier as-tu pris? Le Mexicain, confus, se reconnaît coupable; il prie Marie d'attribuer le manque de parole qu'il se reproche à la maladie de son oncle. La Vierge alors lui annonce la guérison du malade. Quant au signe exigé par l'évêque, elle ordonne à Diégue de monter sur la hauteur, d'aller au lieu où elle s'était montrée à lui le samedi, et d'y cueillir un bouquet de fleurs. L'ordre donné par Marie était de nature à étonner tout esprit raisonneur. Ce n'était point la Saison des fleurs. D'ailleurs le lieu était couvert d'épines et de broussailles. Mais Diégue avait une âme simple et droite, mais la persuasion coulait des lèvres de la Vierge immaculée. Diégue ne sut qu'obéir à sa voix. Il gravit la colline et y trouve un parterre enchanté. Là les fleurs les plus fraîches et les plus éclatantes étonnent ses regards. Il choisit à son gré dans la multitude et vient présenter à Marie ce qu'il a cueilli. Marie en fait un bouquet et charge son pieux serviteur de le porter à l'évêque. Diégue, fier de ce précieux dépôt, se met en chemin pour Mexico. Le message qui lui est confié absorbe toutes ses pensées et verse dans son âme un contentement ineffable. Cependant les fleurs qu'il tenait cachées sous son manteau répandaient au loin le plus doux parfum. Ce parfum le trahit. A son arrivée, les domestiques du prélat, attirés par l'odeur des fleurs, l'arrêtent et lui demandent avec curiosité quel est l'objet qu'il porte avec tant de mystère. Diégue donne des réponses évasives, et fait tous ses efforts pour se débarrasser de leurs importunités. Mais ils triomphent de sa résistance, et ils entrouvrent le manteau. La vue de ces fleurs les remplit d'étonnement. Un d'eux veut y porter la main, et il s'aperçoit que ce sont des fleurs en peinture. L'évêque est instruit de tout. Le villageois parait devant lui, et entrouvre le manteau qu'il avait refermé. Alors, à la grande surprise de tous les assistants et de Diégue lui-même, on voit empreinte sur ce manteau l'image de Marie. Le prélat et les personnes de sa maison n'ont pas plutôt jeté les yeux sur cette image si fraîche et si vive qu'elle semblait sortir de l'étude de l'artiste, qu'ils tombent à genoux, et restent quelque temps muets et immobiles, sans pouvoir faire autre chose qu'admirer la beauté surhumaine de celle dont ils contemplaient les traits. Ensuite le prélat se relève, détache le manteau de dessus les épaules du pieux Mexicain et l'expose dans sa chapelle, en attendant qu'on eût élevé un sanctuaire pour le renfermer. Toute la ville se portait à l'évêché pour honorer l'image miraculeuse. Cependant le prélat, suivi d'un grand concours de peuple, se rend le jour suivant, le 13 décembre, sur la colline. Il interroge Diégue en détail; Il veut savoir en quel endroit la Vierge s'est montrée à lui. Diégue ne croit pas pouvoir le déterminer avec une exacte précision. Tout absorbé par le spectacle qu'il avait sous les yeux, il n'avait point examiné avec attention le point où il lui avait été offert. De nouveau prodige vint le tirer d'embarras. Une source jaillit subitement et désigne le lieu de l'apparition. Depuis elle n'a cessé de couler. Ses eaux ont opéré plusieurs guérisons. Diégue avait parlé de la maladie de son oncle et des circonstances qui l'avaient accompagnée. Ce fut pour la prudence de l'évêque une nouvelle matière d'examen. On envoie des commissaires vers le malade, et on le trouve rétabli. Le bon vieillard accompagne lui-même les commissaires. Il rapporte qu'au fort de la maladie, et au moment où il attendait un confesseur, Marie avait daigné se montrer à lui, lui rendre la santé, et lui dire qu'elle voulait être honorée dans son nouveau temple sous le nom de Notre-Dame de Guadalupe. On remarqua, non sans étonnement, l'impossibilité de faire une peinture quelconque sur un manteau grossier comme celui de Diégue: et fût-on parvenu à la faire, elle ne pouvait s'y conserver. Et cependant le tableau tracé sur ce manteau était d'un travail fini. L'affluence du peuple continuant et augmentant même tous les jours, l'évêque transporta la sainte image dans la cathédrale, en attendant que le sanctuaire qu'on lui destinait fût achevé. On se hâta de l'élever au lieu désigné. L'édifice construit, on y transporta l'image; et des miracles multipliés prouvèrent de plus en plus la vérité des faits sur lesquels était fondé le culte qu'on rendait à Marie dans cette image. Mais enfin ce nouveau sanctuaire ne pouvant plus contenir la foule qui se groupait autour de la Mère de Dieu, on songea, vers l'an 1693, à en bâtir un autre. L'archevêque de Mexico, François de Aguiar e Seixas, en plaça la première pierre. C'est la superbe église qu'on admire aujourd'hui. On y dépensa deux millions deux cent soixante et dix mille livres. Le 1er mai 1709, on y transféra la sainte image, et on la plaça sur un trône d'argent estimé quatre cent mille francs. Les dons se multipliant de jour en jour, on construisit de riches autels en beaux marbres; on enrichit le trésor de vases précieux. La grande lampe de vermeil pèse seule plus de six cent vingt marcs; et dans un tel ouvrage, on assure que l'art surpasse la matière. Autour du sanctuaire règne une grande balustrade d'argent, et elle se prolonge jusqu'au chœur, qui, selon l'usage d'Espagne, enveloppe le fond de l'église. Cette première balustrade est défendue par une seconde d'un bois précieux, artistement ornée d'une infinité de figures en argent, d'un travail exquis. Un vice-roi du Mexique, D. Antonio-Maria Buccarelli, entoura l'image d'une corniche en or massif, et enrichit l'autel de douze chandeliers en or. En 1749, on fonda un chapitre pour desservir ce sanctuaire. Le Mexique se consacra solennellement à Notre-Dame de Guadalupe, et on établit une fête chômée pour le 12 décembre, sous le rite de première classe, avec une octave privilégiée. Benoît XIV étendit cette fête à tous les Etats du roi catholique. On bâtit une ville autour de ce sanctuaire. Pour augmenter le culte rendu à Marie et le rendre en quelque sorte perpétuel, on construisit un monastère de religieuses de Saint-François, dont le chœur est contigu à l'église. Guadalupe est pour l'Amérique ce que Lorette est pour l'Europe. On établit à Madrid, en plusieurs autres lieux de l'Espagne, en Italie, à Rome en particulier, des confréries sous le nom de Notre-Dame de Guadalupe. L'image représente une immaculée Conception avec cette inscription: Non fecit taliter omni nationi.

Source : BDV
Avertissement : ce texte restitue l'opinion de son auteur sur les faits, les choses ou les gens évoqués à l'époque où il a été écrit. O tempora, o mores... cet article est fruit d'un contexte. Il ne présume en rien de l'avis de l'éditeur du site sur le sujet évoqué.