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Agence de voyages Sri Lanka

1 - SRI LANKA > PARIS - COLOMBO

INDISPENSABLE CEYLAN
Départ le moins cher : 1189 Euros TTC

AGENCE DE VOYAGES SRI LANKA

Un circuit qui vous permettra de découvrir les principaux sites du triangle culturel : Sigirya, Polonaruwa et les grottes de Dambulla Visites en étoile avec trois nuits à Sigiriya et deux nuits à Kandy pour plus de confort...

AGENCE DE VOYAGES SRI LANKA séjour pas cher Sri-lanka Réf : CCO0214

2 - SRI LANKA > PARIS - COLOMBO

SPLENDEURS DU SRI LANKA
Départ le moins cher : 1295 Euros TTC

AGENCE DE VOYAGES SRI LANKA

Au programme: découverte des sites de Sigiriya et Dambulla, classés au Patrimoine Mondial par l’Unesco, visite à l’Orphelinat des Eléphant, séjour balnéaire de 3 nuits dans la station de Bentota.

AGENCE DE VOYAGES SRI LANKA séjour pas cher Sri-lanka Réf : VIS0367

3 - SRI LANKA > PARIS - COLOMBO

L'ESSENTIEL DE CEYLAN
Départ le moins cher : 1376 Euros TTC

AGENCE DE VOYAGES SRI LANKA

Le Sri Lanka fut l’une des principales étapes de la célèbre route des épices. Dans le sillage des aventuriers, vous partirez à la découverte des grands sites de l’île: Polonnaruwa, Sigiriya, Dambulla et Kandy.

AGENCE DE VOYAGES SRI LANKA séjour pas cher Sri-lanka Réf : TAB0011

4 - SRI LANKA > PARIS - COLOMBO

ROYAUME DU SRI LANKA 4*
Départ le moins cher : 1399 Euros TTC

AGENCE DE VOYAGES SRI LANKA

Des plages aux temples, des plantations aux stupas, vous irez de découvertes en enchantements. Arrivée à Colombo, capitale du pays pour vous diriger vers Dambulla et visiter ses grottes transformées en temples rupestres...

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5 - SRI LANKA > PARIS - COLOMBO

SRI LANKA
Départ le moins cher : 1480 Euros TTC

AGENCE DE VOYAGES SRI LANKA

Venez découvrir le Sri Lanka grâce à ce circuit de 11 jours/ 8 nuits, où vous visiterez notamment Colombo en passant par Matale avec son jardin d'épices...

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6 - SRI LANKA > PARIS - COLOMBO

TEMPLES ET COCOTIERS 4*
Départ le moins cher : 1799 Euros TTC

AGENCE DE VOYAGES SRI LANKA

Venez découvrir le Sri Lanka pendant ce circuit de 15 jours / 12 nuits qui vous fera visiter notamment le temple rupestre de Dambulla, qui est le plus grand des sanctuaires rupestre du Sri Lanka…

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7 - SRI LANKA > PARIS - COLOMBO

EVASION ET COCOTIERS
Départ le moins cher : 1837 Euros TTC

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Cet itinéraire vous fera découvrir un Sri Lanka préservé et authentique. Vous y verrez entre autres, les paysages des provinces du centre, réputés pour être parmi les plus beaux de l’île.

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8 - SRI LANKA > PARIS - COLOMBO

COMBINE SRI LANKA - MALDIVES
Départ le moins cher : 2355 Euros TTC

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Contraste saisissant entre 2 cultures, ce combiné permet de découvrir 2 territoires totalement différents. Au programme : farniente, plongée sous-marine et des services hôteliers de grande qualité…

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Voyages sri-lanka

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Lieux de culte... le Pic d'Adam sur l'île de Ceylan

L'Ile de Ceylan est depuis longtemps fameuse par ses pèlerinages, dont nous allons décrire les deux principaux. Le premier est celui du Pic d'Adam, où les pèlerins se pressent en foule le jour de la plus grande fête, qui se célèbre au mois de mars, pour le renouvellement de l'année.
Au sommet du pic sacré se trouve l'empreinte d'un pied gigantesque qui est l'objet du pèlerinage. Disons-en d'abord quelques mots, d'après les traditions qui sont parvenues jusqu'à nous.
Cette montagne porte à son sommet une large empreinte que les musulmans et les Européens ont regardée comme celle du pied d'Adam, les brahmanes, comme un vestige sacré laissé en cet endroit par le pied de Rama, les bouddhistes comme la trace de Bouddha, les Chinois, comme celle de Fo (le même que Bouddha), etc. Les chrétiens de l'Inde ont dit que ce pied est celui de saint Thomas.
Au reste, ce vestige miraculeux, dérobé à la curiosité du vulgaire par les difficultés extrêmes qui entravent l'ascension des pèlerins, cette roche élevée est devenue un lieu de pèlerinage pour presque toutes les religions.
Ibn-Bathoutha donne des détails très-curieux sur ce lieu de dévotion (Cf. Travels of Ibn-Batuta, ch. 20, p. 188-191), au point de vue des légendes musulmanes. Les disciples de Mahomet prétendent que, chassé par Dieu du jardin d'Eden, placé non sur la terre, mais dans l'un des sept cieux, notre premier père fut précipité dans l'île de Ceylan, où il mourut après avoir fait on pèlerinage en Arabie, où il visita le lien destiné pour la construction du temple de la Mecque. D'autres Orientaux croient que l'Ile même de Ceylan fut le lieu de délices ou Adam fut mis par Dieu après sa création, et qu'il fut enterré sur la montagne d'Al-Rohoun, en sanskrit Rohana, nommée aujourd'hui le pic d'Adam, après avoir fait pénitence de son péché durant l'espace de cent trente ans voir Fabricius (Ane. Test.), Pied d'Adam.
La légende du pied d'Adam est comme on le voit célèbre parmi les traditions orientales, et tous les anciens voyageurs européens se sont empressés de la rapporter. On en trouve même une mention poétique dans le poème portugais des Lusiades de Camoëns, (canto x) :
Olha em Ceilaô, que o monte se alevanta Tanto, que as nuvens passa, ou a vista ingana ; Os naturaes o tem par cousa santa, Pela pedra onde està a pegada humana.
On sait cependant que plusieurs écrivains orientaux prétendent qu'Adam fut enterré près de la Mecque, au mont d'Aboukaïs, et que d'autres soutiennent que Noë ayant mis son corps dans l'arche, le fit porter après le déluge a Jérusalem par Melchisédech, fils de Sem, son petit-fils. D'autres pensent qu'il fut enterré sur le mont Golgotha, ou Jésus fut crucifié, et quelques autres vont jusqu'à dire que le bois dont on fit la croix était celui de l'arbre mystérieux dont Dieu avait défendu à nos premiers parents de manger le fruit. Mais nous renvoyons nos lecteurs pour ces derniers détails au mot GOLGOTHA. Nous ne parlons ici que du pèlerinage de Ceylan, siège des principales traditions brahmaniques, et désigné souvent dans les descriptions nationales par des détails si peu exacts qu'on se prend quelquefois à douter de son identité.
Le docteur Davy est le premier Européen qui soit arrivé au sommet du pic d'Adam. Il s'y rendit de Colombo, en passant par Pantoura et Ratna-Poura, dans le Saffragan. Le premier village remarquable qu'on trouve sur cette route est Ghillemallé, assis dans une plaine riante et entouré d'une ceinture de palmiers et d'arbres à fruits, et le dernier lieu habité est Palabatoula, où se trouve un wiharé qui sert d'hôtellerie aux pèlerins.
Au dessus de cet endroit il faut gravir le mont à pied, par un sentier étroit, frayé au milieu de forêts impénétrables au soleil. Cette route fourmille de dévots qui vont faire leurs adorations au pied de Bouddha : ils font halte auprès des torrents nombreux qui traversent le pic, y prennent un repas frugal et s'y désaltèrent. Auprès d'un de ces cours d'eau, la Satagongola, commence la montée ardue sur un roc vif et glissant : ce chemin serait inabordable sans les degrés que les rois cingalais y ont taillés dans la pierre. Les trois premiers escaliers n'ont que trente-sept marches en tout; mais le dernier en compte quatre-vingt-dix. Au-dessus de cet échelon, commence, avec le cône du pic, la seule partie périlleuse du chemin : il n'est pas de mois où, saisi de vertige, un visiteur ne tombe brisé au fond d'un gouffre. Sans de fortes chaînes en fer, scellées dans le roc, qui servent de rampe près du sommet, le pèlerinage en l'honneur de Bouddha compterait encore bien plus de victimes.
En haut du pic, la vue plonge dans toute l'Ile de Ceylan, sur ses chaînes de montagnes qui se festonnent au nord et à l'est, et sur les plateaux les plus rapprochés, qui se présentent comme un tapis bigarré de vert, de brun et de rouge. De ce tableau si vaste, quand il faut revenir à chercher autour de soi le but de tant d'ascensions fatigantes, on trouve dans l'enceinte d'un petit mur en pierres, le sri-pada, ou l'empreinte du pied de Bouddha. C'est un creux peu profond, long de cinq pieds trois pouces, et large de deux pieds sept pouces. Un rebord en cuivre garni de pierres précieuses, un toit fixé au rocher par quatre chaînes de fer, soutenu par Quatre colonnes et entouré d'un mur, complètent l'ensemble de ce monument. Le toit est doublé d'étoffes bariolées, et ses bords sont parés de fleurs et de guirlandes. Tout porte à croire que cette empreinte, qui a quelque analogie avec un pied humain, a été taillée après coup.
Les seuls abris que présente le sommet du pic sont un petit bosquet de rhododendrons, regardé comme sacré par les naturels, et une petite maisonnette pour le prêtre officiant.
Quand une bande de pèlerins arrive sur le pic, la cérémonie religieuse commence. Le prêtre, en robe jaune, se tient à côté de l'empreinte du pied, et le visage tourné vers les fidèles rangés sur une ligne, les uns à genoux et les mains en l'air, les autres penchés en avant et les mains jointes. Ensuite l'officiant récite phrase par phrase les articles du symbole, et l'assistance les répète après lui. Quand la prière est finie, le prêtre se retire ; alors les pèlerins poussent un cri et la recommencent sous la direction du plus âgé de leur troupe, après quoi ils se saluent respectueusement les uns les autres en commençant par les vieillards, puis ils s'embrassent et échangent entre eux des feuilles de béthel. La cérémonie finit par des offrandes au pied de Bouddha, et par la bénédiction du prêtre qui profite de ces dons.
Le pic d'Adam, dont on exagérait autre fois la hauteur, n'a guère que mille toises au-dessus du niveau de la mer. On ne saurait dire d'où lui vient son nom, qui semble plutôt d'origine hébraïque que d'origine hindoue. Les musulmans de Ceylan nomment le pic Adam Ham-a-Lil : ils disent que lorsque Adam sortit du paradis terrestre, son premier séjour fut sur cette montagne, et qu'il s'y tint debout sur un pied jusqu'à ce que Dieu lui eût accordé le pardon. De là cette empreinte restée indélébile dans le roc.
Le second pèlerinage de Ceylan est l'endroit où Bouddha se reposa sous un arbre. Cet arbre devenu sacré s'était, dit la tradition, transporté de lui-même auprès du dieu pour l'abriter; aussi Bouddha par reconnaissance s'assit toujours sous son ombrage quand il avait besoin de repos, tant qu'il résida dans l'Ile de Ceylan.
C'est donc aussi vers ce même arbre que se rendent tous les pèlerins. Ceux qui ne sont pas en état de se transporter jusqu'à lui s'en approchent le plus qu'ils peuvent, et en faisant leurs prières dans la première pagode qu'ils trouvent sur la route, ils dirigent leur intention vers l'arbre vénéré. Cet arbre fut environné bientôt de cellules, de tentes ou de cabanes pour les voyageurs que la dévotion attire en ce lieu de bénédictions.
L'Ile de Ceylan, si importante par sa position géographique, forme un gouvernement séparé qui relève immédiatement du trône d'Angleterre.

croix religion

Source : Dictionnaire des pèlerinages religieux (1851)

Avertissement : ce texte restitue l'opinion de son auteur sur les faits, les choses ou les gens évoqués à l'époque où il a été écrit. O tempora, o mores ... cet article est fruit d'un contexte. Il ne présume en rien de l'avis de l'éditeur du site sur le sujet évoqué.